Disponible toute l’année
Chrysanthème, œillet, alstroemeria, gypsophile. Mal-aimées à tort : en masse et dans la bonne gamme, elles font le volume que personne ne veut payer au prix de la pivoine.
Fleuriste de mariage · Toulouse
Vous ne connaissez pas le nom des fleurs, et ce n’est pas grave : personne ne le connaît. Vous savez en revanche très bien ce que vous voulez voir. Choisissez une gamme ci-dessus, la page entière change avec vous.
Prendre rendez-vous
Un fleuriste de mariage est d’abord un coloriste. Le reste est de la botanique.
Les quatre gammes
Une gamme n’est pas un goût, c’est une contrainte de calendrier. La même teinte ne coûte pas la même chose selon le mois où vous vous mariez, et certaines n’existent tout simplement pas à certaines dates.
Les mois indiqués sont un exemple de calendrier, à remplacer par le vôtre : la disponibilité réelle dépend de vos producteurs et de l’année. C’est exactement la question qu’on vous posera au moment de mettre le site en ligne.
La preuve
Même forme, même taille, même façon de le lier. Seule la gamme change. C’est la démonstration la plus courte de ce qu’on fait vraiment : on ne vend pas une fleur, on tient une couleur d’un bout à l’autre de la journée.
Ce qu’on ne vous dit jamais
C’est la seule chose qui explique un écart de devis à volume égal. Autant vous la donner avant le rendez-vous plutôt qu’après, quand il faut renoncer à quelque chose.
Chrysanthème, œillet, alstroemeria, gypsophile. Mal-aimées à tort : en masse et dans la bonne gamme, elles font le volume que personne ne veut payer au prix de la pivoine.
La même fleur ne coûte pas le même prix en avril et en août. Se marier dans le mois d’une fleur, c’est la payer au plus bas et l’avoir au mieux de sa forme. C’est le seul levier d’économie qui ne se voit pas sur le résultat.
Le bleu franc est la teinte la plus difficile du métier : très peu de fleurs le produisent naturellement, et le reste du bleu qu’on voit en boutique est teint. Une gamme bleue est donc possible, mais elle se construit autrement, et il faut le savoir avant de la promettre à vos invités.
Ce qu’on fleurit
Personne ne prend tout. On vous dit franchement lesquels se voient le plus sur les photos, et lesquels s’oublient sans que personne ne le remarque.
Le bouquet de la mariée, celui à lancer, les boutonnières des témoins et des parents. C’est la pièce la plus photographiée de la journée.
L’arche, l’allée, les bancs. Le poste le plus vu et le plus court à vivre : il se démonte souvent pour repartir en réception.
Chemins de table ou compositions basses, plus la table d’honneur. Compté à la table, jamais au forfait : c’est le poste qui bouge avec votre plan de salle.
Le capot de la voiture, le plan de table, le gâteau, l’entrée. Les petits postes qu’on oublie au devis et qu’on regrette sur les photos.
Récupérer les contenants, redescendre l’arche, et décider avec vous de ce que deviennent les fleurs le lendemain plutôt que de les laisser sur place.
Vases, soliflores, structures et supports d’arche. Loués plutôt que vendus, parce que vous ne les rouvrirez jamais après.
Comment ça se passe
L’atelier
Vos mariages
Cet emplacement attend quatre à six mariages complets, six à dix photos chacun, un seul lieu et une seule gamme par série, chaque série légendée avec son mois et son lieu. Les images de cette maquette sont des illustrations de studio : elles ne sont présentées comme la réalisation de personne, et elles seront toutes remplacées.
Questions fréquentes
Les quatre gammes ne sont pas un catalogue fermé, ce sont quatre exemples de ce qu’on sait tenir d’un bout à l’autre d’une journée. On part de la vôtre. La seule question qu’on vous posera, c’est si elle existe à votre date, ou s’il faut la construire autrement.
C’est prévu dès la planche : chaque fleur y a sa remplaçante de même teinte et de même volume. On vous la montre à ce moment-là, pas la veille. La gamme est ce qui est garanti, pas la variété.
Cela dépend de la fleur et de la température, et ça se décide à la conception, pas le jour même. Certaines gammes tiennent mieux la chaleur que d’autres, et c’est une raison légitime d’en changer si votre mariage tombe en plein été.
Oui, et c’est le meilleur levier d’économie du métier. Il se prépare : les compositions sont pensées démontables dès le départ, et quelqu’un doit être payé pour faire le transfert pendant le vin d’honneur.
On en décide ensemble à la signature, pas dans l’urgence du lundi matin. Reprise pour séchage, don, ou compost : les trois sont des réponses, l’absence de réponse n’en est pas une.
Prendre rendez-vous
On ne peut pas chiffrer sans connaître votre date, votre lieu, votre nombre de tables et votre gamme. Ces quatre réponses suffisent pour qu’on arrive au rendez-vous avec quelque chose à vous montrer.